3 choses que j’ai apprises sur moi-même en 2019

Jardin de Luxembourg, Paris
3 Things I learnt About Myself in 2019
3 Things I learnt About Myself in 2019

J’adore commencer une nouvelle année. Ça me donne l’occasion de prendre un nouveau départ, d’établir des buts et de dresser un bilan sur l’année qui vient de s’écouler. Même si l’on n’a pas besoin d’attendre le 1er janvier pour faire ça, je trouve que le temps file tellement vite que j’oublie souvent de revoir mes objectifs et de faire le bilan des années. Et la nouvelle année est aussi le moyen de se sortir d’une routine dans laquelle on a pu s’enfermer très facilement.

En repensant à ces 12 derniers mois, je n’ai pas honte de dire que 2019 n’était pas ma meilleure année. Ce n’était pas non plus une année atroce pour autant, ma famille et moi-même sommes en bonne santé et nous allons bien, mais je ne suis pas satisfaite tant sur le plan professionnel que personnel. En effet, j’ai passé une bonne partie de l’année à tourner en rond, incertaine de ce que je devais faire tout en étant bien trop effrayée pour tenter quelque chose de nouveau. Cette routine dont je parlais, et bien, je l’ai laissée m’engloutir.

Au lieu de me tourner directement vers mes objectifs de 2020, j’ai décidé d’activer les réponses automatiques sur ma boîte mail et de m’accorder deux semaines pour vraiment me concentrer sur l’année passée et comprendre pourquoi je ne me suis pas sentie au top la plupart du temps. Après tout, se sentir angoissée, anxieuse ou malheureuse est une façon naturelle et subtile – ou non – pour notre corps de nous pousser vers un changement positif. Voici donc sans plus tarder les 3 choses que j’ai pu apprendre sur moi-même en 2019.

3 Things I learnt About Myself in 2019

Je dois trouver un boulot

Pour être claire, mon job en tant que blogueuse/influenceuse est un travail à plein temps qui paie les factures. Je travaille dur et la plupart du temps, je reçois un humble salaire. Je sais qu’il y a beaucoup de personnes qui voudraient monétiser leur blog ou gagner de l’argent grâce à Instagram – j’étais l’une de ces personnes. Toutefois, si je suis vraiment honnête avec moi-même, je dois avouer que travailler comme ça à plein temps ne me rend plus heureuse. Ça me manque d’avoir des collègues et des horaires de travail, ça me manque de ne pas avoir un endroit où aller tous les jours. Ça me manque de ne pas faire partie de quelque chose de plus grand. C’est pour ça qu’un de mes objectifs pour 2020, est de trouver un travail à temps partiel, peut-être dans une boutique ou un café, l’endroit m’importe peu. J’ai juste envie de faire partie d’une équipe positive et dynamique. Je continuerai mon blog et Instagram, mais je vais prendre un peu de recul et poster un peu moins souvent.

Je dois échapper au piège de la comparaison

Quand on parle du piège de la comparaison, on pense souvent à Instagram. On compare la qualité de notre vie avec celle des autres, nos corps avec ceux des autres alors qu’ils sont retouchés. Je comprends tout à fait que cela peut nous angoisser et nous attrister, mais mon piège à moi était différent, bien que tout autant destructeur. En 2019, je passais mon temps à comparer la France et l’Australie. J’ai pu être par moment remontée contre la France, sa politique compliquée et ses règles sociales. Voir même parfois très remontée. Au lieu d’accepter tout ça comme un des charmes de la France, je me suis entendu dire des choses comme « ça n’arriverait jamais en Australie », ou alors je comparais des situations en présentant l’Australie comme un exemple à suivre. En prenant un peu de recul, si je devais comparer aujourd’hui la France et l’Australie; sur le papier, l’Australie sera toujours pour moi meilleure en termes de qualité de vie, mais il y a tellement de choses qui font le charme de la France que je ne peux simplement pas toutes les lister. Ce que j’en suis arrivé à déduire, c’est que je dois accepter la France comme elle est, pour le meilleur et pour le pire, et que je dois l’accepter indépendamment de ce que la vie peut être ailleurs.

Je dois retrouver la Chelsea que j’étais en 2012

Qui étais-je en 2012 ? J’étais toujours moi avec mon excentricité et ma bizarrerie, mais j’étais aussi passionnée par l’environnement. Je venais de consacrer cinq années de ma vie à étudier la gestion environnementale et à n’étudier que ça. J’étais végétarienne depuis huit ans, je faisais mes courses sur des marchés bios, et le plus important, c’est que je me souciais de tout ça. Je m’en souciais suffisamment pour être cette donneuse de leçon agaçante qui vous parlait de notre empreinte carbone, de la dégradation du sol australien, tout en balançant des infos aléatoires sur le gaspillage alimentaire. J’étais énervante et je dépassais souvent la limite, mais j’étais animée par une noble cause.

J’ai déménagé en France fin 2012 pour une durée de quatre mois. Je voulais vraiment vivre à fond cette expérience. J’ai alors arrêté d’être végétarienne pour pouvoir profiter un max de la gastronomie française, et j’ai troqué mes sujets de discussion sur l’environnement pour les études culturelles et le français. C’est aussi pendant cette période que j’ai rencontré mon époux, ce qui a transformé cette expérience de quatre mois en un voyage qui continue encore aujourd’hui. Je suis tombée amoureuse de ma vie ici et je n’ai jamais regardé en arrière.

Cependant, voir tous les dégâts provoqués par les récents incendies en Australie a été un véritable électrochoc. Je me sens coupable. J’ai énormément étudié le réchauffement climatique, et ces dernières années, je n’ai pas fait grand-chose pour réduire mon empreinte carbone ou pour éveiller les consciences sur ce sujet. Je voudrais que mes neveux et nièces puissent grandir dans un pays sûr et avec un air pur, c’est pourquoi cette année, je vais poster beaucoup plus de billets pour sensibiliser à l’environnement et promouvoir le développement durable, ici, sur A Parisian Journey.

Il y a d’autres petites choses que j’ai pu apprendre sur moi-même en 2019 mais je ne vais pas vous ennuyer avec ça aujourd’hui. Les 3 choses que j’ai mentionnées ci-dessus sont celles que je trouve les plus importantes. J’espère qu’en vous en parlant et qu’en travaillant dessus, l’année 2020 sera une année positive et pleine de succès, et pendant laquelle je vais m’améliorer.

Si vous aussi vous avez dressé un bilan de l’année 2019, n’hésitez pas à le partager ici et dites-moi également ce que vous avez appris sur vous-mêmes et ce que vous voudriez changer en 2020 !

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